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Poesie quand tu rencontre un arbre

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Revenez nous voir demain. Une lumière était réfléchie par la surface du champ. Des rayons se projetaient dans les yeux. Il était là sans donner ni bourgeons, ni pousses, ni fleurs. Des globules ronds de sève sortaient des excroissances. Le tronc faisait face au vent et devenait plus sec. Elles gelaient et créaient du froid à nouveau. Les jours sans vent il est immobile, comme une image. La nuit je le regarde. Puis ils appliquent leurs oreilles sur le tronc et écoutent la montée de la sève.

Textes de Jean Humenry -

Voici un arbre qui a une forme inhabituelle, un arbre qui a changé sa manière de vivre au mitan de sa vie. Cachant des veines variqueuses violettes, ses racines se retirent dans le sol. Tous ceux qui la voient veulent offrir une parole aimable. Essaye de mettre ton oreille sur la courbe de la branche.

Elle parle, tu sais. Cela est-il étrange?


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La première version française de ce poème a été publiée dans Une âme qui joue — Le cercle, publié à Paris en aux éditions Caractères, collection Planètes. Traduction du japonais de Véronique Brindeau. Allons-y ensemble, un peu plus tôt dans la saison. Il est agréable de les écouter dans la journée mais encore plus la nuit. Publié 20 mars 29 mars par Gabrielle Miae Ka. Ce diaporama nécessite JavaScript. Twitter Facebook. Sur le même thème.


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Textes de Jean Humenry - - Le monde de la philo et de la poésie

Tu vis au sud ou bien au nord. Dans la misère, dans le confort.

24 février 2007

Mais ça revient au même. Quand tu dis: Dans ton quartier, dans ta cité. Y a des enfants à rencontrer. Tout autour du monde. Une immense ronde. En Amérique ou en Asie.

On n’est pas n’importe qui

Ils ont tous le même souci. Lire le partage. Sur tous les visages. On ne possède rien, on ne possède pas les choses,.

Si tu Trouves ça Sur la Plage, Crie à L’aide Aussi Fort Que Possible !

On les tient seulement un instant dans les mains. Tu veux les posséder, ce sont elles qui te possèdent. Jean Humenry. Pas le temps de prendre garde. Au moribond qui vous regarde,. Affamé et grelottant,. Il est trop tard, il fait noir, il faut que je rentre vite. Et de prendre la fuite en lui jetant: Alors que plus de la moitié du monde souffre et saigne,.

commentaires

Alors que des millions de petits innocents. Tendent vers nous des bras impuissants. En implorant: Désolé, pas le temps. Pas longtemps! Pas le temps.